le cuivre a un effet sur les micro-organismes du sol et les lombrics, et donc indirectement sur l'alimentation de la vigne, le brassage et l'aération du sol. Une diminution de la vie microbienne des sols est constatée à partir de 30-50 ppm (mg/kg) de cuivre extractible EDTA (biodisponible pour la vigne) sur sols acides et 50-100 ppm sur les sols carbonatés. C'est par contre le cuivre d'apport récent qui est le plus toxique à ce niveau
Ces toxicités se gèrent par chaulage avant plantation pour atteindre un pH > 6.2 et par apport d'amendement organique.